Citation

Aimer Dieu signifie servir notre prochain sans réserve et chercher à pardonner sans limites.

  Le Pape François (7 décembre)

Soirée PARDON-Entrée dans le Carême

Soirée PARDON-Entrée dans le Carême

Toute l’EVL compte sur votre présence à la chapelle Ste-Croix pour la soirée pardon. Débutons ensemble de manière toute particulière ce temps qui précède la Résurrection du Christ en préparant nos coeurs.

En attendant le message de notre saint Père, le pape François pour cette année, relisons celui de 2015 :

“Le Carême est un temps de renouveau pour l’Eglise, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un “temps de grâce”(2Cor6,2)…”

Nous pouvons accueillir sa grâce à cette soirée animée par Stéphanie Lefebvre et Père Laurent. Ne nous en privons pas !!

A’  20h30 à la chapelle, accueil.
Témoignage de Stéphanie L.
Enseignement de Père Laurent sur la miséricorde.
Bien-sûr toute la soirée en musique et chants.

L’entrée est libre.

“Montre-moi ton chemin, Seigneur, que je marche suivant ta vérité.” (Ps 85)

Stéphanie Lefebvre ⎟Biographie

Après l’aventure « Aimer », Stéphanie Lefebvre, s’apprête à réaliser son 4ème album, le 2ème à emprunter un chemin chrétien. Le thème du disque « L’Armure » est inspiré de la lettre de Saint Paul aux Ephésiens, chapitre 6. En ces temps troublés, « L’Armure » décline au fil d’un psaume, d’une parole de l’Ancien ou du Nouveau Testament, une louange inspirée sur des notes pop folk’n rock.

Un mercredi soir de carême en 2007, lors d’une veillée de prière à la cathédrale de Senlis,
Stéphanie rencontre le diacre, qui l’accueille et l’écoute. Elle vient de perdre son contrat de disque chez Sonymusic, souhaite procéder à une demande de nullité de mariage religieux, et sa mère est atteinte d’une grave maladie. Ténèbres ! C’est le début d’une conversion spirituelle.
Après un retraite de discernement au sein de la communauté des Serviteurs de Jésus et Marie de l’Abbaye d’Ourscamp, Stéphanie, baptisée bébé, décide de rejoindre la vie chrétienne. Elle participe au parcours Alpha et commence à animer la louange et la liturgie à la cathédrale.

Fan de Barbara, Michel Berger, forgée par 15 ans de piano bars et l’expérience de la scène et des plateaux de radio et TV à l’occasion de la sortie de son premier disque « Regards de femme » sous le pseudo Lauren Faure (Epic, Sonymusic), elle découvre un univers musical totalement inconnu et nouveau, allant des polyphonies du Père André Gouzes aux chants des communautés nouvelles, aux refrains de Taizé, et aux chants de louange anglo-saxons.

Un an plus tard, dans cette même cathédrale, où elle se sent comme chez elle, elle reçoit le
sacrement de la communion, lors de la Vigile Pascale, puis celui de la confirmation. Sa mère
décède le lundi de Pâques, des suites de sa maladie, après avoir vécu un chemin de conversion.
Lumière !
Stéphanie décide de se former à la musicothérapie, qui vient redonner sens et souffle à sa vocation de musicienne, et commence à exercer dans le milieu du soin auprès des personnes très âgées, désorientées et des bébés nés prématurés. Elle y retrouve les valeurs qui l’animent : le souci de l’autre et de la relation, l’attention à la personne souffrante, et surtout, une portée de la musique qui nous dépasse.
L’écriture n’en demeure pas moins pas une nécessité brûlante. L’année 2010 voit la sortie de « Sans compter », son deuxième album de chanson française qu’elle auto-produit. Après la rupture avec Sonymusic, cette réalisation l’édifie. Enregistré piano-voix violoncelle, la qualité de l’album est saluée par le public et la presse.

Chemin faisant, la communauté de Senlis loue à pleine voix. Derrière son clavier, elle en est à la fois le témoin et l’acteur. Son expérience dans le milieu du soin associée à celle de la louange, creusent en elle une conscience toute particulière de la puissance de l’alliance de la musique et du Verbe. Son désir d’unifier son parcours d’artiste à son chemin de foi au service du message de Vie l’animent d’un feu grandissant. Pour elle, n’est-il pas venu le temps de chanter Dieu dans toute la dimension de son être et de sa créativité?

Sa participation au « forum leadership Alpha », en décembre 2013, où elle découvre qu’on peut être « pro et catho », les encouragements fidèles du Père Stéphan Janssens, le curé de la paroisse St Rieul, la dynamique missionnaire du diocèse de l’Oise, sa lecture de l’encyclique du Pape François « La joie de l’évangile » font tomber ses dernières résistances.
En 2014, Stéphanie écrit et compose les titres d’« Aimer » et reprend son nom de naissance et baptême, car « C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère » dit le psalmiste.

Après une campagne menée pour réunir les fonds, l’enregistrement se déroule en Angleterre, aux studios Real World, créés par Peter Gabriel, en juillet 2015, dans la magnifique « Wood Room » ! Le rêve de tous les musiciens !

« Aimer » s’écoule à plus de 1 500 exemplaires et bénéficie d’un accueil chaleureux auprès de la communauté paroissiale Saint Rieul de Senlis et des fidèles de l’Eglise catholique de l’Oise. Outre quelques chroniques positives dans la presse et les médias (Famille chrétienne, RCF, radio Notre Dame, KTO) cet album est l’occasion de belles rencontres et collaborations notamment avec Grégory Turpin (concert intime diffusé sur KTO, Spes after Work) et la Communauté de l’Emmanuel (Paray le Monial, sessions d’été). Il lui donne aussi l’opportunité de témoigner et chanter auprès de mouvements chrétiens (CCFD terre solidaire, EDC, AFC).
« Aimer » est sorti le lendemain des attentats perpétrés au Bataclan en novembre 2015. Cet événement autant que cette synchronicité inspirent à Stéphanie le thème de son prochain disque, « l’Armure », issu de la lettre de Saint Paul aux Ephésiens, chapitre 6. Elle nous en livre la genèse et le cheminement :

« Ce jour là, j’étais en charge d’animer la louange d’un forum diocésain de l’Eglise de l’Oise.
Comment conduire la louange alors que les coeurs étaient meurtris et les gorges serrées ?
Le 26 juillet 2016, au Mont Saint Michel, invités pour animer des temps de louange et un
concert dans le cadre d’un festival d’arts chrétiens, nous apprenons dans l’après-midi
l’assassinat du Père Hamel. Comment donner ce concert dans de pareilles circonstances où
l’atrocité et la stupeur voudraient nous réduire au silence? Dans ces deux situations critiques
et dramatiques, nous avons été infiniment bénis et « ravivés » par l’Esprit Saint. La seule
arme contre la détresse, les ténèbres et la peur pour demeurer dans la confiance et
l’espérance s’est trouvée être celle de chanter les louanges de Dieu, ré enchantant par làmême
le public ou l’assemblée tout autant que nous-mêmes. Cette expérience forte de
résurrection à travers le chant et la musique consacrées, m’a inspiré ce thème du combat
spirituel vécu dans la douce énergie du son des instruments et des voix tournés vers Dieu
afin qu’en toutes choses et en toutes circonstances il nous soit donné de « prier sans
cesse » pour nourrir, ici et maintenant, notre joie et notre espérance du Ciel.
La louange est selon moi un outil puissant qui peut nous unir, autant que, face au désespoir
et aux ténèbres du monde, elle est un révélateur confondant de Celui qui nous a créés à son
image, nous sauve et nous guérit, nous fortifie dans notre humanité, nous apprend et nous
donne à… Aimer. »

La chanson Aimer

 

La chanson Maria de Magdala